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Probiotique

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Anti-âge : quand les grandes marques misent sur les probiotiques

Face aux moyens limités de la cosmétique pour inverser les signes de l'âge, les marques misent désormais sur une protection intégrale pour que la peau résiste le mieux possible à nos rythmes survoltés. Mais une protection transversale, depuis les gènes jusqu'à la surface, en capitalisant même sur les probiotiques pour mieux fortifier la flore cutanée.
"Comme nous savons aujourd’hui que le vieillissement cutané est dû à 80 % à l’exposome (exposition environnementale), et non à la génétique, il nous semble capital d’apporter à la peau des actifs capables de jouer les gardes du corps de l’épiderme au quotidien. C’est le cas des probiotiques et notamment du bifidus qui renforce sa fonction barrière, diminue sa sensibilité et évite la déshydratation en agissant sur les marqueurs lipidiques de l’épiderme. Et ce n’est pas tout : en renforçant la microflore cutanée, les probiotiques freinent aussi les signes de l’âge en formation." Pascale Mora, directrice de la communication scientifique de Vichy International.
Les 4 soins les plus skin-friendly :
1. La Crème Visage Hydratante La Culture de Gallinée, qui mise sur les bonnes bactéries (probiotiques + prébiotiques + postbiotiques) pour réinitialiser le microbiome de la peau, renforcer son système de défense, tout en la désensibilisant (50 €).

2. Le soin Slow Âge de Vichy, pour son bifidus, dérivé de probiotique, qui va venir renforcer physiologiquement la barrière cutanée. Associé à l’Eau Thermale rééquilibrante et à la racine de baicaline anti-oxydante, il rend la peau vraiment plus forte face à toutes les agressions environnementales (30 €).

3. Le Revitalise & Glow Serum d’Aurelia Probiotic Skincare, dont les probiotiques, associés aux extraits végétaux africains (baobab, kigiela, hibiscus), renforcent en simultané le système enzymatique de l’épiderme et tout son biotope. À la clé : une protection optimale doublée d’un glow inouï (68 €)

4. Le Sérum Intensif de Sisley, dont l’effet purifiant provient non seulement des extraits de benjoin, d’encens et de myrrhe assainissants, mais surtout d’un prébiotique qui rétablit l’équilibre de la flore cutanée. Sans oublier la reinedes- prés qui stimule en parallèle les défenses cellulaires pour une peau toute pure, sans imperfection (120 €).

Les probiotiques naturels : où les trouver ?

Les probiotiques végétaux
Vous trouverez des probiotiques dans des aliments d'origine végétale, tels que :
- le chou contenu dans la choucroute : probiotique naturel, il est fermenté et contient beaucoup d’acide lactique, ainsi que des antioxydants ;
- la spiruline : cette algue, riche en probiotiques et en vitamines, peut être saupoudrée sur des plats ou même consommée sous forme de pâtes ;
- les cornichons : de préférence bio, les cornichons en bocal contiennent beaucoup de probiotiques. De plus, ils sont peu caloriques ;
- le vinaigre de cidre de pomme : excellente source de probiotiques naturels, il est simple à consommer en vinaigrette, dans des salades par exemple ;
- les olives : les olives en bocaux ont été fermentées et contiennent un grand nombre de probiotiques naturels.
Les probiotiques dans le lait
Le lait est une source de probiotiques naturels, notamment dans :
- les yaourts : fabriqués à partir de lait fermenté, ils contiennent donc du bifidus et sont excellents pour le transit ;
- le fromage : les vrais fromages à croûtes sont une excellente source de probiotiques.

Quand le chocolat est un probiotique : zoom sur Nubio

Plus question de se sentir coupable quand on mange du chocolat ! Non seulement il possède naturellement des antioxydants bons pour la santé mais la marque Nubio vient de l’associer à des probiotiques pour en faire un cocktail détox puissant. En effet, l’enseigne parisienne célèbre pour ses jus détox a décidé d’allier les qualités naturelles du chocolat à celles des probiotiques. Présentés sous forme de petites pyramides, ces chocolats noirs sont biologiques, sans gluten, vegan et issus du commerce équitable. Contenant très peu de matière grasse et pas de sel, les chocolats probiotiques sont crus et très pur, permettant d’être au plus proche de la saveur naturelle du cacao. Un sans-faute donc pour un super-aliment à consommer une à deux fois par jour.
Les probiotiques sont de micro-organismes vivants ayant un rôle important dans la régénération de la flore intestinale ainsi que dans la digestion. La flore intestinale, quant à elle, est capitale pour le bien-être et la santé de chacun. Les chocolats Nubio contiennent des probiotiques issus de quatre souches différentes (L. Acidophilus, B. Bifidum, B. Lactis, B. Longum). Souvent présents dans des yaourts, les probiotiques sont ici associés aux polyphénols (catéchine et épicatéchine) présents dans le chocolat qui augmentent naturellement leurs actions anti-inflammatoires et antimicrobiennes. Petit bonus, les petites pyramides sont également enrichies en poudre de yacon pour augmenter l’effet bénéfique pour les reins, le système immunitaire et le contrôle du poids.

Prévenir le cancer du sein avec les probiotiques

Le rôle de la flore intestinale dans le bien-être digestif est bien connu. Mais ces bactéries ont un effet bénéfique sur la santé plus globale. Le sein est lui aussi concerné, à en croire une étude parue dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Ses auteurs, de l'université de Western Ontario (London, Canada), mettent en évidence l’impact positif de deux « bonnes » bactéries en prévention du cancer du sein.
Les bactéries présentes dans le sein se répartissent en deux catégories : celles qui favorisent le développement d’une tumeur et celles qui contrôlent leur formation. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les tissus mammaires de 58 femmes traitées chirurgicalement pour une tumeur bénigne (13) ou cancéreuse (45). Ils ont aussi récolté les échantillons de 23 femmes en bonne santé qui avaient subi un rétrécissement ou un élargissement de la poitrine.
Quatre bactéries
L’équipe a dans un premier temps séquencé l’ADN des tissus. Une fois les différentes bactéries identifiées, elles ont été mises en culture, afin de vérifier qu’elles étaient actives. Quatre d’entre elles ressortent particulièrement : Escherichia coli, Staphylococcus epidermis, Streptococcus thermophilus et Lactobacillus.
Les femmes qui souffrent de cancers du sein présentaient de plus hauts niveaux d’E. coli et de staphylocoques. Ces bactéries induisent des cassures double-brins de l’ADN. « Les cassures double-brins sont les types de dommages sur l’ADN les plus néfastes, et sont causées par des agents génotoxiques, des espèces réactives de l’oxygène, et des radiations ionisantes », rappellent les chercheurs. Le processus de réparation de ces dégâts est aléatoire et favorise le développement de cellules tumorales.
Des bactéries luttent
A l’inverse, les femmes dont le sein est sain possèdent plus de Lactobacillus et de Streptococcus. Ces bactéries ont des propriétés anti-cancérigènes, dans la mesure où elles contrôlent la croissance des tumeurs et neutralisent les espèces réactives de l’oxygène. Une carence favorise ainsi le cancer.
Les auteurs soulignent que le lait humain contient des bactéries bénéfiques. C’est cette observation qui les a poussés à lancer leurs travaux : ils souhaitaient savoir si certaines bactéries influençaient le développement d’une tumeur chez des femmes non allaitantes.
Les conclusions de cette publication semblent plaider en faveur de l’administration de probiotiques chez les femmes à haut risque de cancer. Chez l’animal, le recours au Lactobacillus sp a en tout cas montré un effet protecteur. Le traitement des femmes déjà porteuses d’une tumeur, en revanche, pourrait bien n’avoir aucun effet : la chute de bactéries bénéfices empêche la synergie.

Lesaffre Human Care : une levure probiotique contre le syndrome du côlon irritable

La première levure probiotique pour prévenir le syndrome du côlon irritable vient d’être lancée par Lesaffre Human Care. La souche Saccharomyces cerevisiae, CNCM I-3856 réduit les problèmes intestinaux et elle est maintenant disponible sur le marché sous l’appellation Lynside®Pro GI+.

La distribution de cette levure probiotique a été possible après l’étude concluante menée par le professeur Pierre Desreumaux, spécialiste internationale des maladies intestinales inflammatoires à l’Université de Lille. Son étude a été menée auprès de 200 volontaires et a démontré qu’un traitement à base de cette levure soulage les douleurs et/ou l’inconfort abdominal chez les patients souffrant du syndrome de l’intestin irritable ou SII. Lynside Pro GI+ est la première levure probiotique connue qui cible précisément le SII et les preuves scientifiques le confirment.

L’un des plus gros avantages de ce traitement c’est qu’il ne provoque pas d’effets indésirables. En effet, cette levure est très bien tolérée par l’organisme humain même si elle a des effets analgésiques. Le Lynside ® Pro GI+ est donc un traitement naturel qui prend en charge les problèmes intestinaux sur le long terme car il traite efficacement les symptômes sans effet secondaire ni accoutumance. Il est à rappeler aussi que le SII apporte des réels effets négatifs sur la qualité des vies des malades, et, est considéré comme l’un des troubles fonctionnels gastro-intestinaux les plus répandus au monde car il touche environ 20% des adultes selon les régions et représente l’une des principales causes d’absentéisme au travail.

Probiotique Bifidobacterium breve B-3 : la nouvelle souche contre la masse grasse

Selon une étude menée par Morinaga Milk Industry, une société japonaise spécialisée dans les produits laitiers, les compléments alimentaires probiotiques agissent sur la masse graisseuse et provoquent une perte de poids considérable chez les personnes en surpoids. Il s’agit plus précisément du probiotique Bifidobacterium breve B-3 qui est un ingrédient probiotique stable à température ambiante. Cette souche a été développée depuis l’intestin des nouveau-nés. Elle a la capacité de produire des acides gras à chaîne courte comme l’acide acétique et l’acide lactique ainsi que d’autres composants bioactifs tels que l’acide linoléique conjugué et d’autres métabolites d’acides gras. Des expériences in vitro ont permis de déterminer que cette bactérie améliore également les fonctions de la barrière intestinale.

Un traitement à base de souche microbiotique B. breve B-3 chez les souris obèses révèle que le régime probiotique réduit le gain de poids, le dépôt de graisse viscérale et améliore le taux sérique de cholestérol, de glucose et d’insuline. L’étude initiée par le Dr Taeko Shimoda, professeur émérite de la Tokyo Healthcare University, s’est portée sur 52 sujets dont l’indice de masse corporelle était élevé (IMC à 24-30 kg/m²) surtout chez les diabétiques. Du B. breve B-3 ou le placebo par capsules a été administré de façon aléatoire aux participants pendant 12 semaines. A la fin de l’expérimentation, le chercheur a constaté une perte importante de masse graisseuse chez les patients prenant du B-3 par rapport au groupe qui a pris du placebo. Après 12 semaines, la perte de masse graisseuse est d’environ 1 kg, un résultat très prometteur dans la lutte contre l’obésité.

Probiotique et prématurité : une piste contre l’entérocolite

L’entérocolite nécrosante est une pathologie digestive grave qui touche 3 à 10% des bébés nés prématurés. Elle se manifeste par des lésions nécrosantes qui entrainent des perforations de l’intestin ou une péritonite. Cette pathologie est la deuxième cause de décès des prématurés et plus la prématurité est précoce, plus le risque est important. Toutefois, les recherches ont démontré que des suppléments en probiotique aident à prévenir l’entérocolite.

Une étude récemment apparue dans le Journal of Parental and Enteral Nutrition, affirme que le lactobacillus reuteri est une bactérie lactique protectrice contre l’entérocolite. Cette bactérie est également prescrite en cas de coliques chez le nourrisson. L’étude s’est portée sur 1 800 enfants prématurés et le résultat est concluant. En effet, une supplémentation en Lactobacillus reuteri dans les dix premiers jours de vie et pendant une durée d’au moins sept jours apportait beaucoup de bénéfices pour la santé des nourrissons.

Les recherches ont confirmé les avantages d’un traitement de lactobacillus reuteri car cette bactérie réduit de plus d’un jour le délai pour parvenir à une ration alimentaire complète et diminue le temps d’hospitalisation de onze jours. Un apport en ce probiotique réduit à 21% le risque de décès par entérite nécrosante, ce qui est très important car environ 25% des bébés atteints d’une forme grave d’entérocolite nécrosante ne survivent pas. Cette étude établie que cette probiotique est un véritable espoir dans la prévention des troubles digestifs des prématurés.

Quelle différence il y a-t-il entre prébiotique et probiotique ?

La question se pose souvent, qu’est-ce qui différence le prébiotique du probiotique ? En effet, ces deux appellations n’ont pas la même nature ni les mêmes caractéristiques. Nous allons mettre la lumière pour mieux les distinguer.

-Les prébiotiques : ce sont des constituants alimentaires non digestibles (fibres) qui produisent certaines bactéries du microbiote intestinal. Ils sont bons pour la santé des intestins et la santé en général. Les prébiotiques alimentent les bactéries du microbiote. Ces dernières contribuent à l’équilibre de la flore intestinale en favorisant la production des bactéries probiotiques. Les prébiotiques sont présents dans les oligosaccharides (banane, tomate, oignon, ail), l’inuline (endives, artichauts) et les amidons résistants (légumes secs, céréales complètes).

-Les probiotiques : ce sont des micro-organismes vivants, des bactéries déjà présentes dans le microbiote intestinal en général. Les bactéries probiotiques favorisent les bonnes bactéries du colon tout en éliminant celles qui sont néfastes. Les probiotiques nettoient et protègent l’intestin. Les probiotiques se trouvent dans les aliments fermentés comme les produits laitiers, le poisson fermenté, la levure de bière active et les préparations à base de fèves de soja fermentées.

Les probiotiques réduisent la tension artérielle

Les probiotiques sont bons contre l’hypertension. C’est la conclusion de l’étude menée par Jing Sun, chercheur à la Griffith University School of Medecine à Queensland en Australie. Jing Sun ajoute que le potentiel thérapeutique des probiotiques n’est pas encore assez exploité surtout dans la lutte contre l’hypertension alors qu’il suffit d’une cure de yaourts de deux mois pour réduire la tension artérielle. Ce résultat est le fruit d’une étude menée sur 543 participants pendant 3 à 9 semaines. L’objectif était d’évaluer les bénéfices éventuels de la consommation de probiotiques (yaourts, lait fermenté, fromage, ou boisson probiotique) sur la tension artérielle.

Le défi, pour ce chercheur, reste à convaincre les professionnels de la santé d’introduire plusieurs sources de probiotiques dans le traitement de l’hypertension au moins sur une période 8 semaines. Même si les probiotiques restent un supplément de traitement, ils accentuent l’efficacité des médicaments hypertenseurs.

Diabète : baisser le taux de glucose de 30% grâce à un traitement à base de probiotiques

Des chercheurs américains ont mené une étude sur des rats diabétiques et ont conclu qu’un traitement à base de probiotiques réduirait le taux de glucose à 30%. Une découverte qui sera un espoir pour les diabétiques. En effet, l’équipe américaine de l’Université de Cornel a élaboré une souche de lactobacille en laboratoire. C’est une bactérie naturellement présente dans notre système digestif, responsable de la sécrétion du glucagon, une hormone dotée des propriétés antagonistes de l’insuline. Le glucagon régule le taux de glucose dans le sang chez les personnes ‘ sains’ et il est défaillant chez les diabétiques.

Le probiotique conçu a été administré par voie orale à des rats de laboratoire diabétiques sur une période de 3 mois. A la fin du traitement, les chercheurs ont constaté une baisse de 30% de la glycémie des rats par rapport au taux initial avant le traitement. Le traitement a permis aux rats diabétiques d’avoir un fonctionnement pancréatique normal comme celui des rats non diabétiques. Avec le traitement au probiotique, les cellules épithéliales se sont transformées en cellules du pancréas capables de produire de l’insuline et d’équilibrer les niveaux de glucose sanguins. Selon le professeur John March, co-auteur de l’étude, le traitement déplaçait le centre de contrôle du glucose du pancréas vers l’intestin grêle. Le même traitement a été aussi administré chez des rats sains et aucun changement sur le taux de glycémie n’a été observé. Cette expérience s’annonce comme un nouveau traitement surtout pour le diabète de type 1 qui se caractérise par la production anormale d’insuline des cellules du pancréas.

Rhinite allergique : les probiotiques réduiraient les symptômes

Yaourts, lait fermenté, les probiotiques sont bons pour la flore intestinale mais ils sont également en étude thérapeutique pour soulager le rhume des foins. En effet, des chercheurs de l’Université de Nashville en Tennessee ont mené une étude sur plus de 1 919 participants concernant les allergies. Le résultat des recherches montre que les probiotiques sont bénéfiques contre les symptômes des allergies. Les probiotiques seraient un supplément avec les autres traitements du rhume des foins.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont basés sur des critères d’études spécifiques qui incluaient le degré auquel les symptômes peuvent affecter les activités quotidiennes des patients, les symptômes de rhinite eux-mêmes, et les niveaux de l’immunoglobuline E (lgE), un anticorps naturellement impliqué dans la réaction allergique. Le résultat indiquait que 17 des 23 cas étudiés montre une amélioration significative avec la prise de probiotiques. L’étude confirme une réduction moyenne de 2,23 points sur le score de symptômes. Même si les chiffres sont intéressants, les chercheurs américains appelle quand même à la prudence car il faut encore une étude plus poussée pour confirmer vraiment quel probiotique est adapté pour la rhinite allergique.

Colique du nourrisson : les probiotiques pourraient être la solution

Les bébés nourris au sein sont souvent atteints de colique mais les dernières études montrent qu’un traitement à base de probiotiques pourrait régler ce problème. Un enfant qui pleure beaucoup sans raison peut être touché par la colique mais à part le calmer de différentes manières, il n’y a pas de solution médicale à la colique jusqu’à maintenant. C’est pour cette raison qu’un médecin à l’Institut de Recherche Murdoch d’Australie, Valerie Sung a fait des recherches sur les impacts des probiotiques sur la santé du bébé.

Durant ces expériences sur plus de 1 800 nouveau-nés âgés de 3 mois maximum et allaités au sein et au biberon, Valerie Sung a choisi le probiotique Lactobacillus reuteri pour prévenir et traiter la colique chez les nourrissons. Les résultats de l’étude sont un peu confus mais ce qui est certain c’est que le traitement marche mieux sur les bébés allaités au sein. En effet, douze séries d’essais ont été réalisés sur les nouveau-nés dont cinq séries pour le traitement et sept pour la prévention. Sur les 5 essais pour le ‘traitement’ 3 ont eu des effets positifs chez les bébés nourris au sein et les pleurs ont diminué d’environ 30 mn. Mais les 7 essais de prévention n’ont pas eu d’effet chez les nourrissons.

Les preuves sont donc insuffisantes pour démontrer que les probiotiques sont vraiment la solution pour la colique. Toutefois, cette étude prouve que la probiotique L Reuteri a des effets positifs sur les nouveau-nés nourris au sein mais elle n’a pas d’impact chez les nourrissons allaités au biberon. Des études plus approfondies et des essais cliniques plus rigoureux seront adoptés pour déterminer avec précision les effets du probiotique L reuteri sur les nourrissons.

Cancer des globules blancs : bientôt un traitement à base de probiotiques

De nombreuses études ont prouvé le lien entre la flore intestinale et notre santé. Des chercheurs ont même réussi à démontrer que les microbes du tube digestif sont en relation directe avec différentes pathologies telles le diabète de type 2 et l’obésité. D’autres experts confirment également le rôle du microbiote sur le système nerveux et les comportements de l’homme. A noter que notre organisme réserve plus de 500 espèces de bactéries, soit environ 100 000 milliards de cellules.

Contre les cancers de globules blancs

Toujours dans cette recherche des atouts du microbiote, des experts de l’UCLA’s Jonsson Comprehensive Cancer Center de Los Angeles viennent de publier les résultats de leur expérience sur le rôle de la flore intestinale en cas de lymphomes, ces cancers qui attaquent les cellules de l’immunité. D’après la revue Cancer Research, cette découverte sert de base à la création d’un traitement probiotique contre les lymphomes. En rappel, la Haute autorité de santé rapporte que 11 000 français souffrent actuellement de cancer de globules blancs et cette maladie tue 5 000 personnes chaque année.

L’expérience

Réalisée sur des souris victimes de syndrome de Louis-Bar (ataxie télangiectasie), une maladie génétique engendrant un lymphome, l’expérience a permis de confirmer l’influence de la flore intestinale sur l’apparition de cette maladie. Parmi les rongeurs les plus touchés, les chercheurs n’ont pas détecté la présence de Lactobacillus johnsonii, une bactérie probiotique utile pour la santé humaine. Pour diminuer les dommages génétiques et l’apparition de lymphomes, ces souris ont reçu un traitement à base de cette bactérie. En tant que directeur de la recherche, Robert Schiest certifie que « cette étude est la première à confirmer l’existence d’un lien entre la flore intestinale et les lymphomes ».

Vaincre le stress avec les yaourts aux probiotiques

Parue dans la revue Gastroenterology, une recherche américaine a confirmé les bienfaits des yaourts aux probiotiques sur l’organisme humain. Selon les spécialistes, une dose déterminée de ces bactéries aident à améliorer l’activité émotionnelle du cerveau et à lutter contre le stress.

De bonnes bactéries

Dans notre intestin, les quelques 100 000 milliards de bactéries agissent pour réguler le fonctionnement de l’organisme. C’est dans cette optique que les scientifiques ont créé les probiotiques, des produits alimentaires enrichis avec des bactéries.

Des effets conséquents chez les femmes

Pour connaitre les effets des yaourts aux probiotiques, les spécialistes ont étudié les cas de 36 femmes classées en 3 groupes : manger des yaourts aux probiotiques deux fois par jour durant un mois pour le premier groupe, des laitages sans probiotique pour le second et pas de laitage pour le troisième. Avant et après cette période, les femmes ont subi un IRM pour observer l’activité des zones cognitives propres aux émotions et au stress dans leurs cerveaux. Parmi les auteurs de la recherche, Kirsten Tillisch rapporte que les résultats confirment que les ingrédients des yaourts agissent vraiment sur notre cerveau et sa capacité à répondre à l’environnement, ce qui confirme le vieux dicton « vous êtes ce que vous mangez » et l’existence des « sentiments intestinaux ».

Une connexion entre le cerveau et l’intestin

Les résultats des recherches affirment le lien entre le cerveau et l’intestin tels les troubles psychiques à l’origine des désordres intestinaux, et vice-versa. Outre le traitement du stress et des dépressions nerveuses, la modification de la composition des bactéries de l’intestin pourrait également intervenir dans le traitement des troubles chroniques et des maladies affectant l’activité du cerveau : autisme, maladie de Parkinson, Alzheimer.

Levure de bière, un probiotique aux mille vertus

Parmi les bonnes vieilles astuces de grand-mères, la levure de bière est ce probiotique naturel conseillé pour calmer les troubles digestifs, surmonter la fatigue et prévenir le surmenage. En tant qu’organisme vivant naturellement présent dans notre flore intestinale, elle renforce le système immunitaire tout en luttant contre les infections. Riche en oligo-éléments, minéraux et vitamines (B1, B5, B8 et B9), elle est également utilisée en guise de produit de beauté (peau, cheveux et ongles).

Dans les magasins bio ou boutiques spécialisées, la levure de bière est disponible en paillettes de comprimés ou gélules riches en champignons microscopiques. En guise de rappel, il existe deux types de levure de bière : la levure active non chauffée (revivifiable) issue de la culture en laboratoire et la levure inactive chauffée à haute température pour améliorer le goût des bières. Pour cet article, nous nous intéressons uniquement à la levure active qui conserve toute sa qualité de probiotique et ses teneurs en protéines (50 à 60% du poids de la levure), minéraux, oligo-éléments (magnésium, calcium, phosphore, cuivre, zinc, fer, potassium), 17 vitamines (surtout B et E) et 14 sels minéraux (acide folique, biotine, riboflavine, etc.).

Le cosmétique au naturel

Utilisée avec de la carotte, la levure de bière aide la peau à lutter contre les attaques des rayons violets tout en prévenant l’apparition de l’acné et des furoncles. Pour un effet anti grise-mine, il suffit d’appliquer un mélange d’eau et de levure de bière ; dans une cure minceur, la levure garantit un effet ventre plat en éliminant les ballonnements et l’accumulation des toxines ; les comprimés à la levure favorisent la repousse des cheveux et leur redonne éclat et souplesse.

Une utilisation personnalisée des probiotiques

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui agissent en améliorant l’équilibre de notre flore intestinale et en fortifiant notre système immunitaire. Ils interviennent également en complétant la digestion, en luttant contre les pathogène, en produisant des bactériocines qui combattent contre les pathogènes, en éliminant les radicaux superoxydes (favoriser l’oxydation des cellules et ralentir le vieillissement), en stimulant la production de mucus par la muqueuse intestinale (barrière renforcée). Ce sont ces vertus de la probiotique qui sont exploités par les marques d’alicaments disponibles actuellement en pharmacie et dans les rayons des supermarchés.

Parce qu’il existe tout de même différentes conditions d’utilisation des probiotiques, il est utile de revenir sur le rôle des souches de probiotiques ainsi que les effets de leurs contacts avec les bonnes bactéries déjà présentes dans la flore intestinale humaine.

Le Bio-K+ de souche « Lactobacillus acidophilus CL1285 et L. casei » est utile pour la prévention des diarrhées. Elle complète l’action des antibiotiques et aide à lutter contre les diarrhées associées au Clostridium Difficile.

Le Lactibiane Référence Enfant qui emploie une souche Lactobacillus rhamnosus GG avec les souches de Bifidobacterium longum LA 101, Lactobacillus acidophilus LA 102, Lactococcus Lactis LA 103, Streptococcus salivarius subsp. Thermophilus LA 104. Il est utile lors du traitement de la gastro-entérite de l’enfant (diarrhée infectieuse)

Le Biogaia et sa souche L. reuteri ATCC 55730 qui intervient dans le traitement des coliques des enfants.

Les yogourts avec probiotiques qui agissent en modifiant l’équilibre de la flore intestinale en faveur de bactéries essentielles pour la santé. Cette action a été démontrée par une recherche de l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels ou INAF : Yogourt Activia pour lutter contre la constipation, Yogourt à boire Danactive de Danone pour prévenir la diarrhée et compléter l’action des antibiotiques.

Des acti-biscuits contre le stress

Trois entreprises et deux laboratoires universitaires ont développé les ’acti-biscuits’ en Midi-Pyrénées. Des biscuits qui permettraient de réduire le stress des personnes qui en consomment. Ces biscuits sont classés comme des alicaments car ils apportent des bienfaits pour la santé à part ses apports nutritionnels. A part le fait que ces biscuits seront bénéfiques pour la santé, les concepteurs ont voulu qu’ils soient aussi avantageux pour l’environnement.

Des biscuits pour la santé et pour l’environnement

La biscuiterie Poult de Montauban s’active en Midi-Pyrénées pour pouvoir mettre sur le marché leur nouveau produit, les acti-biscuits. En collaboration avec les laboratoires Pierre Fabre et Vegeplast, la biscuiterie a développé des biscuits avec des actifs à base de plantes ayant la vertu de renforcer les défenses naturelles et de réduire le stress. Selon le directeur de l’innovation à la biscuiterie Poult, le premier alicament alliant plaisir et santé sera vendu dans les pharmacies et les parapharmacies en 2015.

Outre le fait que les biscuits seront des anti-stress destinés à la grande consommation, ils suivent aussi un concept écologique d’où le rôle de l’entreprise Vegeplast à Tarbes dans le projet. Les emballages des biscuits seront élaborés par Vegeplast pour qu’ils soient vert biosourcé et biodégradable. La région Midi-Pyrénées soutient le projet car elle a financé 700 000 euros sur les 1,7 millions d’euros nécessaire aux recherches de la recette et à la fabrication des biscuits. Ce financement entre dans le cadre du programme ‘Epicure’ qui a pour but de développer les projets agroalimentaires axés sur la santé.

Santé : se soigner avec un café à base de probiotiques

Aux Etats-Unis, les nourritures sont de plus en plus améliorées pour devenir de véritables alicaments bénéfiques pour notre organisme. Parmi les dernières nouveautés dans le monde de l’agroalimentaire, un café instantané de la société Tipton Mills de Buffalo est capable d’éliminer les virus de la grippe tout en régulant le système digestif.

Qu’est ce qu’un probiotique ?

Des milliers de probiotiques, micro-organismes vivants évoluent dans la flore intestinale pour lutter contre la prolifération des mauvaises bactéries et assainir le système digestif. Dans le cas de ce produit de Tipton Mills, la boisson a été enrichie avec la GanedenBC30, une souche probiotique résistante qui supporte les effets des températures élevées et des sucs gastriques.

Le point de vue des scientifiques

Avec le succès des yaourts garnis de probiotiques, les spécialistes ont multipliés les recherches sur le sujet et leurs avis divergent. Des experts confirment bien la digestion facilitée, le renfort du système immunitaire et la lutte contre le stress mais d’autres préfèrent se montrer plus sceptiques. Ce fut le cas pour la branche canadienne de Danone qui reçu une plainte collective sur ses yaourts aux probiotiques puisque la décision du tribunal a emmené au changement de la mention « prouvé cliniquement » par « des études cliniques montrent » sur les étiquettes. Une aventure qui se répète puisqu’en 2009, Danone Amérique a déjà dépensé 1 million de dollars dans cadre d’une « class action » du même genre.

Le café Probiotic
Jusqu’à présent, aucune protestation n’a été enregistrée pour le café Probiotic dont le paquet de 36 dosettes individuelles est vendu à 33$ sur les sites de vente en ligne.

France : des nouvelles « bactéries bénéfiques » pour soigner les maladies inflammatoires

Parue dans la revue Science Translational Medicine du 31 octobre 2012, une étude française a permis la création d’une nouvelle probiotique efficace dans la lutte contre les maladies inflammatoires chroniques de l’Intestin ou MICI.

En collaboration avec l’Institut Pasteur, Nathalie Vergnolle, directrice de recherche à l’Inserm, et son groupe du Centre de physiopathologie de Toulouse Purpan (CPTP Inserm / Université Toulouse III – Paul Sabatier /CNRS) et Philippe Langella directeur de recherche à l’INRA et ses assistants de l’Institut Micalis ont procédé à la production de « bactéries bénéfiques » pour l’organisme. Il s’agit de l’Élafine, une protéine humaine introduite artificiellement dans des bactéries de produits laitiers : Lactococcus lactis et Lactobacillus casei.

Une recherche bénéfique pour la France

Dans la catégorie des MICI qui touchent quelques 200 000 Français, la maladie de Crohn et les rectocolites hémorragiques sont les plus graves et les médecins rapportent chaque année 8 000 nouveaux cas diagnostiqués. Durant les poussées inflammatoires, les MICI provoquent surtout des douleurs abdominales, des diarrhées fréquentes ou sanglantes et des fissures ou abcès de la région anale.

Des origines délimitées

A part les facteurs génétiques et environnementaux, le rôle de la flore intestinale est primordial dans la prévention de ces inflammations. Ainsi, les spécialistes ont misé sur les propriétés anti-inflammatoires de l’Élafine pour permettre à l’organisme de mieux lutter contre les attaques de MICI. Pour y arriver, ils ont introduit de l’Élafine dans du Lactococcus lactis et du Lactobacillus casei, des bactéries alimentaires présentes dans les produits laitiers et qui adhèrent facilement à l’intestin pour lutter contre les agressions inflammatoires et rétablir l’équilibre de l’intestin.

Vieillissement : le secret réside dans le modèle alimentaire japonais

Avec ses 7 000 centenaires, le Japon détient le record en termes d’espérance de vie. Puisque notre santé dépend surtout de notre nutrition, le modèle alimentaire de ces seniors sert vraiment d’exemple.

Située au sud du pays, Okinawa compte le plus de centenaires dans le monde avec une importante espérance de vie. C’est ce qui a amené la société Ninapharm, spécialiste des régimes antioxydants, de les prendre comme modèles. Pour Yuriko Sakata Ri, représentante de la dite société, celle longévité hors du commun est le fruit d’une alimentation saine essentiellement à base de fruits et légumes. Pour mieux en profiter les bienfaits, les légumes comme le fenouil et les concombres amers sont préparés durant une cuisson « brève et puissante ». Le régime d’Okinawa est également basé sur la consommation d’algues et de fines herbes en salades ou en accompagnement. Même si les Japonais sont friands de petits légumes salés, les habitants d’Okinawa ne suivent pas la tendance et leur consommation en sel s’en trouve diminuée.

A part ces petites habitudes, leur alimentation est très riche en termes d’apport en protéine : viande de porc, tofu. Le thé et le sucre roux viennent compléter la liste. Pour ce qui est de leur activité dans la vie quotidienne, les seniors d’Okinawa continuent à travailler dans les rizières et respectent la philosophie de la vie et les valeurs morales et familiales : « le repas est le médicament de la vie » confirme Yuriko Sakata Risch.

Une alimentation japonaise enrichie

Pour permettre à leurs compatriotes de mieux profiter de la vie et d’avoir accès à une alimentation riche, les spécialistes de Ninapharm ne cessent de créer de nouveaux produits. C’est le cas de l’Hyprolina que le Docteur Saburo Matsuda a mis au point grâce au probiotique Lactobacillus fermentum. Il s’agit d’un microorganisme originaire de la séparation du glucose et du lactose, ce qui permet d’engendrer de l’énergie essentielle pour la croissance. Cette « bonne bactérie » permet de lutter contre les mauvaises, faciliter le processus de digestion et d’absorption des aliments, renforcer l’immunité et la synthèse des vitamines et renforcer la résistance contre les maladies.

Historique des Yaourts et laits fermentés

Avant l’Antiquité, les hommes connaissaient déjà ce mélange de lait et de ferments que nous appelons yaourt. Cette technique de transformation du lait a été vulgarisée par les nomades Mongols.

Du point de vue scientifique, le yaourt est un lait fermenté qui contient obligatoirement deux souches : le lactobacillus bulgarius et le streptococcus thermophilus. Même si les yaourts sont tous des laits fermentés, il est important de signaler que tous les laits fermentés ne sont pas tous des yaourts. En effet, les spécialités laitières utilisent des ferments lactiques, d’autres types de ferments et additifs tels le bifidus ou l'acidiphilus.

Depuis quelques temps, le marché du yaourt connaît un véritable succès et sert de vrai tremplin au domaine des produits laitiers frais. En effet, un français consomme 170 pots chaque année, soit 21 kg par an et par habitant. Parce que le yaourt est un produit consommable à tout âge, les marques ne cessent d’apporter des innovations dans leurs fabriques pour mieux attirer les consommateurs français avides de nouveauté. Parmi les marques phares des produits laitiers frais figurent entre autres Danone, Nestlé et Yoplait.

Dans le domaine de l’ultra-frais, le segment « gourmand » se reconnaît avec les yaourts à l’ancienne enrichis aux crèmes, céréales, fruits… et les divers parfums citron, vanille ou coco. Le segment « pratique » quand à lui propose des yaourts à boire très riches en goût. Enfin, le segment « à promesse santé » est un vaste domaine de yaourts allégés riches en probiotiques et stérols végétaux qui aident l’organisme à lutter contre les effets du cholestérol. Actuellement, le concept de bar à yaourt propose aux consommateurs des yaourts frais qu’ils peuvent à souhait agrémenter de fruits, confiseries ou céréales.

Les probiotiques pour bien résister au froid hivernal !

En ce début d’année 2012, l’hiver se fait plus glacial et la vague de froid qui sévit en Europe depuis une dizaine de jours nous rappelle qu’une bonne alimentation est essentielle pour rester en bonne santé et garder son énergie malgré le froid.

Parmi les ingrédients d’une bonne alimentation, les nutritionnistes recommandent, entre autres, les probiotiques en complément d’une alimentation équilibrée.

Et ça commence dès le matin, est-il nécessaire de rappeler que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée, c’est d’autant plus vrai en hiver. Un petit déjeuner complet devrait comprendre une boisson chaude, des céréales, un produit laitier, un fruit et un peu de sucre.

Puis à chaque repas, ne négligez pas les fruits et légumes, surtout en hiver. Ils apportent une grande partie de nos besoins quotidiens en vitamine C, en fer et en magnésium, indispensable au fonctionnement du système nerveux.

Vous pouvez compléter votre alimentation par la consommation de probiotiques : en effet, selon un étude publiée par le Clinical Nutrition en 2005, la consommation de probiotiques pendant au moins 3 mois réduit de manière significative les rhumes et les syndromes grippaux, très important en hiver.

Parmi les probiotiques à privilégier : les produits laitiers fermentés et renfermant des bactéries lactiques.

A consommer en complément de l’oméga 3 et 6 que l’on retrouve dans l’huile de noix, les poissons gras, l’huile de tournesol, l’huile de soja.

On ne le dira jamais assez, même en hiver, il est important de boire beaucoup d’eau : notre organisme a besoin de 2,5 litres d’eau en moyenne chaque jour. Si les aliments apportent moins d’un litre d’eau pour nos besoins, il faut donc absorber au moins 1,5 litre d’eau chaque jour pour compléter le tout.